Après le Cap Méchant, quand on part vers Saint-Philippe, il suffit de tourner à gauche après le snack. Et de suivre la route.

On traverse quelques vanilleraies, une forêt humide avec des benjoins, des grands nattes, des takamakas, des… Les troncs sont tous agrémentés d’une jolie diversité d’orchidées épiphytes. On croise bien à nouveau quelques gîtes et des vanilleraies. Et encore de la forêt indigène.

La route continue de s’étirer vers le volcan. Et finalement débouche sur le gîte de Basse Vallée, en plein coeur de la vallée heureuse.

Un petit coin de paradis.

Enfin presque.

Le gardien du gîte qui ne semble pas se satisfaire du seul chant des oiseaux est armé d’une sono redoutable. Les décibels hurlaient de la musique de boom.

La rando a commencé avec une chanson du groupe Ottawan : « d.i.s.c.o ». Version française bien sûr. Tellement entêtante, que je crois que je l’ai toujours en tête.

Après avoir traversé la ravine et être parti à l’assaut du rempart de la vallée, les boum-boums délicats de la musique nous ont rattrapés.

Neptis dumetorum  sur son fond de disco

Neptis dumetorum sur son fond disco

Aux alentours de midi, ce sylvain de dumet surveillait son territoire. La lumière se reflétait dans les feuilles luisantes des goyaviers.

A travers l’objectif, finalement, c’était évident. Le scintillement de la boule à facette, les costumes à paillettes, tout ça. L’après-midi disco, c’était ici.

Share →

One Response to Les goyaviers sont d.i.s.c.o

  1. Levillon dit :

    Tu as été possédé par le disco ! C’est sur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *